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Le Japonais et son histoire Origine et histoire des "Chins" |
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Quelques historiens pensent que les Epagneuls Japonais pourraient partager un ancêtre commun avec les Pékinois. Parions avec un peu d’imagination que les Epagneuls Tibétains et les Lhassa Apso pourraient revendiquer aussi le même ancêtre, connu sous le nom de Han Dog. Toutefois, le vrai chien caractéristique chinois, probablement un chien Manchou ou Tibétain était, et est, le Chow Chow, qui avait de nombreuses utilisations et parmi elles celle de pourvoir à la nourriture et à la fourrure. Le Lhassa Apso, le Pékinois et le Chin avaient le statut de chiens de compagnie, pour leur beauté, leur intelligence, et leur affectivité. Ils étaient fortement appréciés, et soigneusement préservés.
Vers 3470 avant J.C, l’Empereur Fo-Hi élevait des chiens minuscules, lointains ancêtres sans doute, de l’Epagneul Japonais.
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L’introduction de la race au Japon donne lieu à deux versions. Selon les uns, une mission Royale Coréenne (sous la dynastie Silla) aurait en 732 avant J.C offert les premiers Chins au Mikado. Il semble qu’au cours des 100 années suivantes, un grand nombre de Chins furent importés au Japon. Selon des témoignages historiques, des sujets de cette race furent par la suite réintroduits directement en Chine ( sous la dynastie Tung, de 618 à 910) et en Corée du Nord (sous la dynastie Po H’ ai de 698 à 926) par des envoyés diplomatiques. Sous le règne de Shogun Tsunayoshi Tokugawa (1680 à 1709) la race fut élevée en tant que petit chien de salon au Château d’Edo. |
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(Selon d’autres historiens, ils seraient les descendants des Epagneuls tibétains, que des Moines Boudhistes auraient introduit au Japon). |
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Ces chiens furent bien accueillis au Japon, où ils se reproduisirent très vite. Les éleveurs Japonais travaillèrent à en faire un chien à leur goût. On dit que pour ce faire, ils utilisèrent des drogues et des boissons alcoolisées comme le Saké . Mais ce qui semble le plus vraisemblable est pourtant l’hypothèse selon laquelle le Chin serait le résultat de sélections très bien conduites. Les Chins portent souvent au milieu de la tête une tache ronde, très recherchée, nommée « tache céleste ». La légende veut qu’il s’agisse de l’empreinte du pouce de Boudha quand il les bénit, ce qui par ailleurs confirme leur existence au Japon depuis des temps immémoriaux. On dit aussi qu’ils ont hérité du goût des marées une danse orientale qui consiste à tourner rapidement sur soi-même. Le Chin le fait naturellement, ce qui le rend encore plus attrayant et gracieux.
Cependant, il existe une œuvre d’art, qui peut servir de point de repère. Elle fut exposée à l’exposition d’art français à Londres. C’est un sujet en porcelaine représentant un Chin couché, sa légende est la suivante : Portrait en porcelaine du chien favori de la reine Marie-Antoinette, cette figurine faite par ordre de sa Majesté, à la Manufacture de sèvres fut trouvée dans la chambre de toilette aux Tuileries après la 10 août 1792.
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Vers 1964, la race fut honorée comme l’un des symboles du pays et son image apparut sur les timbres-poste de plusieurs pays.
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